Galerie

Marcelle Alix, Paris

Louise Hervé & Chloé Maillet, Jean-Charles de Quillacq, Aurélien Froment, Laura Lamiel, Ernesto Sartori

Aurélien Froment

Earthwork I, 2015
plâtre moulé sur limon, briques
186 x 86 x 73 cm
Courtesy Marcelle Alix, Paris

Jean-Charles de Quillacq

Cigarette after sex, 2016
pain, tarbender®, peinture
75 x 8 x 5 cm
Courtesy Marcelle Alix, Paris 

Louise Hervé & Chloé Maillet

Spectacles without Objects, 2016
disque, 300 ex.,
édité par Kunsthal Aarhus
Courtesy Marcelle Alix, Paris

Laura Lamiel

3 ans, 3 mois, 3 jours, 2012
Encre de chine sur papier
84 x 104 x 3 cm
Courtesy Marcelle Alix, Paris

Ernesto Sartori

Rythmique ambiante, 2014
gouache sur bois
50 x 40 x 1 cm
Courtesy Marcelle Alix, Paris

"À nos forces motrices"

"Les mains d’une seule personne capables de construire un Palais Idéal.
La main d’une seule personne qui dessine pendant trois ans, trois mois, trois jours.
Le gant usé d’un travailleur qui semble encore agir.
Les mains du boulanger remplacées par celle de l’artiste.
La main du peintre qui crée de toute pièce un paysage infini.
La main de l’architecte qui convainc d’autres mains d’utiliser la poussière de roche et la terre moulée pour créer une ville utopique et vivre sous "un seul toit".
Celles d’un pédagogue qui invente des objets simples manipulables pour expliquer la complexité de notre monde, ensemble.
Les mains réunies des saint-simoniens propageant leur foi par le travail, la parole et le chant.
Cette présentation est l’occasion de regarder transversalement les références qui ont participé à la création de quelques œuvres. Si les analogies formelles ne manquent pas, nous souhaitons avant tout profiter de cette sélection et de cet accrochage pour mieux comprendre ce qui relie les artistes que nous défendons, du point de vue d’un certain rapport au travail, que nous le vivions comme une activité isolée ou comme un partage des idées et des forces.
"

Texte : Cécila Becanovic