Galerie

Dawid Radziszewski, Varsovie

Agata Bogacka, Katarzyna Przezwańska, Marian Szpakowski

Agata Bogacka

Portrait Composition 5, 2017
Acrylique sur toile
140 × 120 cm
Courtesy Dawid Radziszewski, Varsovie

Katarzyna Przezwańska

Untitled, 2016
plumes de paon, agate, métal, bois
Courtesy Dawid Radziszewski, Varsovie

Katarzyna Przezwańska

Untitled, 2017
Oeufs d'autruche, laque polyuréthane
Courtesy Dawid Radziszewski, Varsovie

À l’occasion de sa première participation à ART-O-RAMA, la galerie polonaise Dawid Radziszewski souhaite confronter le travail de Marian Szpakowski (1926-1983) et les travaux de deux artistes femmes d’aujourd’hui, Katarzyna Przezwańska et Agata Bogacka. Toutes deux étudient les travaux d’artistes contemporains ainsi que l’Histoire de l’art polonais.

Katarzyna Przezwańska et Agata Bogacka s’intéressent à la manière dont des œuvres d’art, qu’un demi siècle séparent, peuvent se répondre et partager une ressemblance visuelle notable.

Marian Szpakowski s’intéressait à la relation entre la géométrie spatiale et l’illusion de la troisième dimension dans l’abstraction géométrique. Sa première œuvre Composition XXI annonce la série des "flying coffins" (cercueils volants) tels que ses contemporains l’ont ironiquement surnommée.

Les travaux d’Agata Bogacka, une des artistes polonaises nées dans les années 1970 les plus reconnues, rétablissent la frontière entre géométrie et figuration. Seuls la distance physique avec la toile et l’imagination du visiteur peuvent déterminer quelle lecture de l’œuvre adopter.

Katarzyna Przezwańska utilise également dans son travail des éléments de la sculpture géométrique. Ses sculptures sont conçues à partir de matériaux naturels tels que des coquilles d’œuf, des plumes ou encore des minéraux. À travers une stratégie de l’imitation, l’artiste force une création de la nature à en imiter une autre. Les plumes et les coquilles prennent l’apparence d’un visage et plusieurs coquilles d’œuf forment une structure architecturale ou bien une sculpture moderniste.

Cette sélection d’œuvres sert ainsi de point de départ à une réflexion sur la manière dont les figures géométriques surpassent le temps et l’espace.