Galerie

Allen, Paris

Boris Achour, Linus Bill + Adrien Horni, Laëtitia Badaut Haussmann, Maurice Blaussyld, Angelica Mesiti, Mel O'Callaghan, Maxime Rossi, Colin Snapp, Emmanuel van der Meulen

MAXIME ROSSI

Often, 2015
glycérine, paillettes, plombs de pêche, polystyrène, pierre lithographique
36 cm x 30 cm x 30 cm
Courtesy Allen, Paris

MEL O’CALLAGHAN

Dangerous looking-back, 2015
craie blanche, miroir, bois, acier
120 x 80 x 74.5 cm
Courtesy Allen, Paris
 

LAËTITIA BADAUT HAUSSMANN

First Impressions, 2014
résine
35 x 30 x 5 cm
Courtesy Allen, Paris

La Galerie Allen est un modèle unique qui se nourrit des expériences de deux Australiens vivant à Paris. Pour l’édition 2017 d’ART-O-RAMA, la Galerie Allen présente une exposition collective regroupant les artistes de la galerie. Toutes les œuvres présentées abordent le thème de la transformation et de l’éphémère.

Conceptuellement, chaque œuvre explore la notion de temporalité et de changement d’état : de Mel O’Callaghan qui capture l’état de transcendance de l’esprit lors d’un rituel à l’aide de moulages des zones de contact du visage à Maxime Rossi qui réalise un facsimilé en savon à partir d’une sculpture de Ernst à l’origine en marbre, en passant par Mesiti qui documente les couchers de soleil parmi lesquels celui du Mont Stromboli dévorant le soleil. Ou encore les planches de bois de Blaussyld captant de puissantes transmissions sonores émanant d’une autre dimension.

Visuellement, des variations d’état apparaissent par une transition entre opacité et transparence alors que l’on peut voir une palette de couleurs pastels tendant vers le blanc crayeux, illustrant ainsi les concepts de temporalité et de changement d’état.

Dans une liberté de styles, de périodes, d’échelles, de carrières et de matériaux, l’ensemble des sculptures présentées ici crée une installation intimiste et variée qui reflète la diversité proposée par la galerie avec des objets de valeur à la fois libre et maîtrisée, sporadique et généreuse, le tout dans un cadre simple.