Galerie

Deborah Schamoni, Munich

Véronique Bourgoin, Manfred Pernice

Véronique Bourgoin

Vue d’exposition "Extented place" (Setareh Gallery, Dusseldorf)
Courtesy de l'artiste et Deborah Schamoni, Munich

Véronique Bourgoin

Vue d’exposition "Salon Cosmos " (Le 116, Montreuil) 
Courtesy de l'artiste et Deborah Schamoni, Munich

Manfred Pernice

briefkastenOrion (verlorener posten) 2015
boîte aux elttres, chaîne (8 mètres),trois chaises de jardin et un tabouret en plastique
dimensions adaptées au site

"Labyrinth of Time (Labyrinthe du temps)"

Dans le cadre de sa première participation à ART-O-RAMA, la galerie munichoise Deborah Schamoni est heureuse de présenter le travail de Véronique Bourgoin (née à Marseille, 1964), artiste française basée à Paris.

S’inscrivant dans la continuité de sa démarche artistique et de son travail portant à la fois sur la photographie et l’installation, Véronique Bourgoin propose de créer une installation faite sur mesure pour le salon intitulée "Labyrinth of Time (Labyrinthe du temps)". Une installation qui ouvrira un dialogue entre son travail et celui de Manfred Pernices et son installation briefkastenOrion (verlorener posten) 2015.

Inspirée de sa propre réalité, Bourgoin met en scène le "salon" comme une métaphore, un lieu de communication et d’échanges.
"Tel un décor de film, j’ai rendu mon "salon" transportable et métamorphosable, à travers une installation qui, à la manière d’un grand collage photographique, juxtapose des univers en mêlant œuvres, objets, pour ouvrir un voyage à la fois poétique, historique et interroger le spectateur sur la place et le rôle de l’art ainsi que sur l’évolution de l’espace de communication dans notre quotidien, dans nos vies."

"Véronique Bourgoin imagine des salons de collectionneurs mêlant ses propres images parfois à celles d’autres artistes. L’enseignement de ces installations ? La qualité d’une image dépend d’un environnement, d’une culture, d’un contexte. Elle dit beaucoup sur celui qui la manipule. Elle nourrit le regard, le dialogue" (extrait de l’article de Michel Guerrin, Le Monde, septembre 2014).