Galerie

Joseph Tang, Paris

Julie Béna, Sean Bluechel, Adam Cruces, Pepo Salazar

Adam Cruces

Pastel, 2016
Vue d'installation  
Courtesy Joseph Tang, Paris

Adam Cruces

Pumpkin, 2016
Courtesy Joseph Tang, Paris

Julie Béna

You are my hole, 2016
Fibre de verre, peinture couleur peau
Courtesy Joseph Tang, Paris et Syntax, Lisbonne
©Bruno Lopes

Pepo Salazar

Untitled, 2016
Courtesy Joseph Tang, Paris

Quand un objet est représenté en deux dimensions nous devons nous représenter mentalement la totalité de cet objet à partir d'une seule de ses faces, telle une vérité incomplète de sa totalité physique. Si une photographie est considérée comme une preuve présupposée de quelque chose et que la peinture fait autorité en matière de représentation, comment réconcilie-t-on la vérité physique d’un objet, l'entière propriété de l'objet/sculpture ?

Kosuth avait analysé conceptuellement cette notion. Étrangement, je me suis demandé ce que Kosuth ferait avec internet, avec la définition Wikipedia de son propre travail.

Qu’advient-il d’une peinture lorsqu'elle doit être appréhendée de manière rationnelle comme une sculpture ; un objet documenté qui est clairement re-présenté comme une photographie ; une sculpture qui nie son caractère tridimensionnel tout en s'assumant lyriquement comme tel ? Dans quel langage formel devons nous parler d’une forme wikipediée ?

En présentant les travaux de Sean Bluechel, Julie Béna, Adam Cruces, et Pepo Salazar, nous comptons jouer avec ces éléments. Il s'agit d'un puzzle sur la forme, une grille de mots croisés estivale qui, nous l'espérons, n’a aucun sens.