Galerie

Laurent Godin, Paris

Scoli Acsota, Claude Closky, Paul Czerlitzki

Claude Closky

Vue d'exposition, Galerie Laurent Godin, 2007
Courtesy Laurent Godin, Paris

Claude Closky

Vue d'exposition, Galerie Laurent Godin, 2013
Courtesy Laurent Godin, Paris
©Grégory Copitet

Paul Czerlitzki

Vue d'exposition, Galerie Laurent Godin, 2014
Courtesy Laurent Godin, Paris
©Grégory Copitet

Paul Czerlitzki

Vue d'exposition, Galerie Laurent Godin, 2014
Courtesy Laurent Godin, Paris
©Grégory Copitet

Scoli Acosta

Vue d'exposition, Galerie Laurent Godin, 2014
Courtesy Laurent Godin, Paris
©Susan Alzner

Scoli Acosta

Vue d'exposition, MoCA San Diego, 2013
Courtesy Laurent Godin, Paris

Pour sa première participation à ART-O-RAMA, la galerie Laurent Godin propose de réunir trois artistes représentatifs du programme de la galerie depuis son ouverture en 2005.

Étudiant de Katharina Grosse à la Kunstakademie de Düsseldorf, Paul Czerlitzki (né en 1986) a présenté son travail pour la première fois dans le cadre d’une exposition personnelle intitulée «ROOTS». Sa pratique interroge ce qui peut encore être connu à propos de la production d’image en s’insérant entre les systèmes technologiques – rendu numérique, fait matériel, le matériau devenant virtuel – tout en en restant à distance des deux.

Né en 1963, Claude Closky a développé sa pratique autour des codes de représentation des médias. En utilisant le dessin, le collage, la photographie, la peinture et les sites internet pour réorganiser méthodiquement les signes qui saturent notre société de consommation quotidiennement, il détourne des slogans, découpant des magazines de mode, des logos de marques et des statistiques de manière à mettre en avant l’impact des médias sur notre comportement.

Scoli Acsota est né en 1973 à Los Angeles où il vit et travaille aujourd’hui. Sculpteur, peintre et performer, Scoli Acosta transforme les images et objets qu’il glane dans sa vie quotidienne, la littérature, la culture populaire et ses propres rêves. Son travail se caractérise par ce qu’il décrit comme une « esthétique de la débrouillardise ». Faites de matériaux humbles et réalisées avec une économie de moyens et une transparence quant à leur processus artisanal, ses œuvres construisent et reconstruisent constamment son vocabulaire visuel. Ses œuvres font parties d’importantes collections internationales telles que le LACMA de Los Angeles, le MoMA de NYC et la collection de la famille Rubbel à Miami.